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Quelle est la durée de vie de la pâte thermique ?

La plupart des erreurs commises par les débutants lors de la construction d’un PC sont liées à l’application de la pâte thermique et à la réapplication de cette dernière.

Ce processus apparemment simple est à l’origine d’une grande confusion pour les personnes qui ne sont pas familières avec le monde du PC. C’est pourquoi nous allons aujourd’hui passer en revue quelques faits de base liés à la pâte thermique.

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De quoi est faite la pâte thermique ?

La pâte thermique est constituée d’une matrice liquide polymérisable et de charges conductrices électriquement isolantes. Pour cette matrice liquide, il existe de nombreux matériaux qui peuvent être utilisés pour fabriquer la pâte thermique.

Bien qu’il existe un grand nombre de matériaux pouvant être utilisés pour fabriquer une pâte thermique, les meilleures pâtes thermiques pour ordinateurs sont presque entièrement composées de métal liquide. Cependant, elles contiennent du gallium qui est très corrosif pour l’aluminium.

Étant donné que le but de la pâte thermique est simplement de maintenir la température du processeur au frais, ce type de qualité n’a pas tant d’importance.

Durée de vie de la pâte thermique

Processeur

À partir du moment où vous avez appliqué la pâte thermique sur votre processeur, la durée de vie de la pâte thermique devrait être thermoconducteur pendant environ 3 à 5 ans, selon les conditions d’utilisation. Dans des conditions de travail légères, votre processeur ne produit pas beaucoup de chaleur et vous n’aurez peut-être pas besoin de changer la pâte thermique.

Duree de vie de la pate thermique Processeur

Si vous êtes un joueur ou si vous exécutez des tâches exigeantes sur votre PC qui font chauffer votre processeur, vous devrez peut-être changer la pâte thermique plus tôt que vous ne le pensez. La durée de vie de la pâte thermique sur votre processeur est également fortement influencée par des facteurs tels que la qualité du refroidissement global et l’application d’un overclock sur votre processeur.

Dans l’ensemble, plus votre processeur sera froid, plus la pâte thermique que vous avez appliquée durera longtemps.

Carte graphique

La même explication peut être appliquée à votre carte graphique qui utilise également de la pâte thermique pour conduire la chaleur de la puce vers le dissipateur. Si vous utilisez beaucoup votre carte graphique et qu’elle génère beaucoup de chaleur, la durée de vie de votre pâte thermique sera réduite.

Pour maintenir une bonne conductivité thermique pour votre carte graphique, votre matériel doit être refroidi de manière appropriée en utilisant des ventilateurs plus rapides et un boîtier avec une bonne circulation d’air. Une fois de plus, l’overclocking de votre carte graphique, qui utilise alors plus de tension et génère donc plus de chaleur, vous obligera à remplacer la pâte thermique de votre composant beaucoup plus souvent.

Duree de vie de la pate thermique Carte graphique

Quand faut-il remplacer la pâte thermique ?

La principale indication qu’il est temps de changer votre pâte thermique pour votre processeur/GPU est lorsque vous remarquez une augmentation des températures et des baisses de FPS/des freezes dans les jeux en raison de l’étranglement thermique.

Ces changements peuvent être facilement remarqués en utilisant un logiciel de surveillance, ou si vous enregistrez les FPS dans vos jeux et regardez vos moyennes, ou si la situation est particulièrement mauvaise, vous verrez très probablement les effets de vos propres yeux.

La baisse des performances est due à la perte de conductivité de la pâte thermique et à la formation de croûtes à cause de la chaleur excessive produite par vos composants. Changer votre pâte thermique peut également revitaliser de vieux composants et leur permettre de prendre un bol d’air frais.

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Quelle différence entre définition et résolution d’écran ?

Faut-il dire définition ou résolution d’écran ? Si les deux éléments sont très fortement liés, ils ne sont pas tout à fait semblables. On vous explique comment faire la différence.

Samsung Galaxy S20 Ultra

À l’annonce d’un téléviseur, d’un smartphone, d’une tablette ou d’un PC, les constructeurs communiquent souvent des données relatives à l’écran : diagonale, définition, ou encore spectre colorimétrique couvert et fréquence de rafraîchissement. Parfois, les constructeurs parlent aussi de résolution. Il arrive d’ailleurs souvent que les marques s’emmêlent les pinceaux et mélangent résolution et définition.

Il faut dire que l’anglais ne facilite pas les choses puisque resolution, dans la langue de Shakespeare, se traduit en français par définition. Les anglophones sont donc obligés de passer par des expressions comme display resolution pour la définition ou pixel density pour la résolution afin de bien différencier les deux.

Partons ensemble à la découverte de ces deux termes qui sont finalement faciles à comprendre et qui ont toute leur importance sur une fiche technique.

Définition : le nombre de pixels

La définition est le nombre de pixels présents sur la dalle. Elle se calcule en pixels, en multipliant le nombre de points sur une ligne horizontale par celui d’une ligne verticale. À titre d’exemple, la définition QHD correspond à 2560 pixels en largeur par 1440 pixels en hauteur (ou l’inverse pour un smartphone tenu en mode portrait), soit au total 3 686 400 pixels. Une dalle 4K/UHD dispose d’un total de 8 294 400 pixels puisque sa définition est de 3840 x 2160 pixels.

definition

Pour rappel, plus la définition de l’affichage est élevée, plus le GPU (la puce graphique du SoC) aura besoin de puissance pour maintenir un affichage des images à un rendu natif. Pour maintenir une vitesse de 60 images par seconde avec une définition QHD, il faut une puissance environ 1,5 fois supérieure que sur une définition Full HD.

C’est ici qu’intervient parfois une technique dite d’upscale ou mise à l’échelle de la définition d’écran : l’appareil calcule une image en Full HD par exemple, puis va l’afficher en 4K en calculant les pixels manquant par interpolation. C’est comme cela qu’un service peut vendre un affichage 4K UHD par exemple, sans que les images ne soient nativement proposées en 3840 x 2160 pixels.

Résolution : la densité de pixels et le Retina

La résolution est le rapport entre la définition de la dalle (exprimée en pixels) et sa surface d’affichage (dont la diagonale est exprimée en pouces). On parle donc de Pixel Par Pouce (PPP) pour la résolution, ou en anglais Pixel Per Inch (PPI), ou Dot Per Inch (DPI). Plus ce nombre est élevé et plus la densité de pixels sera élevée.

Prenons un exemple concret : un smartphone avec un écran de 5,5 pouces et une définition 4K UHD de 3840 x 2160 pixels d’un côté, et un téléviseur de 55 pouces avec la même définition 4K UHD de 3840 x 2160 pixels. Dans le premier cas, la résolution est de 800 ppp environ, alors que dans le second cas on a une résolution, ou densité de pixels, de seulement 80 ppp, soit 10 fois moins. Ici cet exemple était trivial, mais on peut parfois rencontrer des écrans plus grands, avec une meilleure définition, mais avec tout de même une résolution plus faible.

Le calcul étant un peu plus complexe que la définition (il faut diviser le nombre total de pixels par la surface de la dalle), vous pouvez utiliser l’outil PPI Calculator, disponible en ligne.

giffgaff resolution

La résolution est un élément extrêmement important à prendre en compte pour le confort de lecture. Plus la résolution est faible, et plus les pixels seront visibles et paraitront « gros ». 220 PPP est une résolution assez faible, et la lecture de site web ne sera pas très agréable puisque les caractères ne seront pas bien définis. Tout dépend bien sûr de la distance à laquelle on regarde l’écran. Un téléviseur est conçu pour être regardé à plusieurs mètres, alors qu’un smartphone est plutôt utilisé à environ 25 cm du visage.

Rappelons que le terme Retina a été inventé par Apple et fait référence à un smartphone doté d’une résolution supérieure à 300 PPP, jugé comme la densité la plus adaptée à une lecture sur un écran de la taille d’un smartphone (3,5 pouces à l’époque de la création de ce terme) et utilisé à une distance d’environ 25 cm.

LCD, OLED, PenTile ou RGB : la résolution amputée

Au sujet de la résolution et de la définition, il faut prendre en compte une autre variable : le type de dalle. La plupart des écrans LCD utilisent trois sous pixels pour former un pixel : un sous pixel rouge, un sous pixel vert et un sous pixel bleu (RGB). Ce n’est pas le cas des dalles AMOLED de Samsung, qui utilisent la technologie PenTile RGBG. Elle permet de produire à moindre coût et plus facilement des dalles dotées d’une plus haute définition. Mais sur une dalle PenTile, un pixel est composé de deux sous-pixels : soit rouge et vert, soit bleu et vert.

Ainsi, la définition annoncée par Samsung est uniquement atteinte par les sous-pixels verts alors que les sous pixels bleus et rouges sont deux fois moins nombreux. Si c’était un problème à l’arrivée des premières générations de smartphones Amoled, comme le Galaxy Nexus, ce n’est plus le cas aujourd’hui où la qualité des dalles et l’augmentation des définitions ont largement compensé le déficit de la technologie PenTile.

Attention au format d’affichage

Les définitions standardisées sur nos smartphones ont été largement revues avec l’adoption des écrans bord à bord généralement plus longs. On a ainsi troqué le traditionnel 16:9 pour des formats 18:9, 19:9, 20:9 voire 21:9. Les fabricants parlent alors de définitions « Full HD+ » ou « QHD+ » qui signifient en général que des pixels ont été ajoutés en longueur pour s’adapter au format, le Full HD et le QHD étant des définitions au format 16:9.

C’est d’ailleurs le cas également pour la 4K qui correspond à un format cinéma de 4096 x 2160 pixels en 17:9. Sur nos écrans TV au format 16:9, on parle donc 4K UHD, soit 3840 x 2160 pixels.

Content retrieved from: https://www.frandroid.com/comment-faire/comment-fonctionne-la-technologie/342762_difference-entre-definition-resolution.

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Quelles sont les meilleures cartes graphiques (GPU) Nvidia GeForce RTX et AMD Radeon en 2023 ?

La carte graphique, élément essentiel de tout ordinateur, doit être choisie avec soin en fonction des usages qui seront faits de votre machine. Comment s’y retrouver sur ce marché complexe en constante évolution ? Retrouvez ici notre sélection des meilleures cartes graphiques.

Carte graphique, GPU, carte vidéo… autant de termes qui désignent l’un des éléments les plus importants lorsqu’on s’intéresse aux performances d’un ordinateur. Cette carte revêt une importance toute particulière pour le jeu vidéo, mais également sur certains applicatifs très gourmands, par exemple les logiciels de montage vidéo.

Comme nous le verrons un peu plus loin, avoir la meilleure carte graphique, la plus puissante, n’est cependant pas indispensable, notamment si vous avez un usage purement bureautique de votre ordinateur. Comme toujours, tout dépend de vos besoins !

Le marché des cartes graphiques en 2023

Après une pénurie sans précédent, et des prix délirants pendant deux ans, le marché de la carte graphique commence enfin à se normaliser. Se monter un PC gamer était, il y a encore peu, une mission compliquée — et très chère. Heureusement, les choses vont mieux et il est maintenant possible de s’équiper sans dépenser un mois de salaire.

Face à cela et malgré des stocks variables, les acteurs proposent aussi des solutions pour vous aider. Par exemple, Nvidia a mis à disposition une plateforme nommée Restocked & Reloaded. Elle vous permettra de trouver les meilleures cartes graphiques disponibles ou bien des PC fixes équipés par un produit Nvidia.

En outre, Intel rentrera bientôt dans la danse avec ses nouveaux GPU ARC pour PC de bureau, venant directement marcher sur les plates-bandes de Nvidia et AMD.

La plus puissante

9 /10

Nvidia GeForce RTX 4090Nvidia GeForce RTX 4090

  • Surpuissante
  • La consommation maîtrisée
  • Le gaming en 4K 120 fps
  • Pas adressée au grand public

La toute nouvelle carte graphique vedette de chez Nvidia est formidable. Notre test est dithyrambique puisque le produit a effectivement de très grosses qualités. Toutefois, il est impossible pour nous de le recommander au grand public. Pourquoi ? Tout d’abord, à cause de son prix élevé puisque la carte est affichée à 1 949 euros dans sa Founders Edition. Ensuite parce que la RTX 4090 est destinée à un public très restreint, pour un usage professionnel bien spécifique, notamment la modélisation 3D.

Une fois notre mise en garde passée, un petit mot sur lesdites performances. La RTX 4090 dépasse tout ce qui a pu exister chez Nvidia. En termes de benchmark, elle surpasse largement la génération précédente. Pour la partie gaming, la carte est bien sûr capable de faire tourner n’importe quel titre en 4K 120 fps sans broncher. Nous vous renvoyons vers le test de la Nvidia RTX 4090 pour en apprendre plus.

La RTX 4080, petite sœur de la 4090, est plutôt destinée, comme la 3080 avant elle, aux joueurs les plus exigeants. Elle réussit en soi à améliorer effectivement les performances graphiques, avec un gain de performances max d’environ 50 %.

Elle est puissante, certes. Mais elle est aussi beaucoup trop chère : proposée à partir de 1 469 euros, son rapport performances/prix est moyen. Elle a une concurrente de taille : la RTX 3080, qui suffit largement pour la plupart des jeux récents et se trouve à… 900 euros. La RTX 4080 prendra peut-être du sens lorsque de nouveaux titres particulièrement gourmands sortiront. Pour le moment, nous vous conseillons dans l’absolu d’investir plutôt dans une 3080.

Nvidia GeForce RTX 4070 Ti La RTX 4000 la plus équilibrée

8 /10

Nvidia GeForce RTX 4070 TiNvidia GeForce RTX 4070 Ti

  • Jeu en 1440p à 100 fps
  • DLSS 3
  • Consommation maitrisée

Initialement prévue pour être la RTX 4080 12 Go, cette carte a muté en 4070 Ti. Un peu moins puissante que ses grandes sœurs, les 4080 et 4090, elle présente une excellente alternative avec un rapport performances / prix qui s’annonce alléchant.

Pas de Founder’s Edition pour ce modèle, uniquement des customs. D’après Nvidia, cette carte doit proposer une puissance suffisante pour du jeu en 1440p à 120 images par seconde. Et force est de constater qu’en jeu, la promesse est généralement tenue. Bien entendu, tout dépend de l’intégration du DLSS dans chaque jeu…

On saluera en outre la consommation électrique maitrisée de ce GPU, puisque la GeForce RTX 4070 Ti consomme 285W au maximum.

Qu’en est-il du prix ? Il devrait globalement tourner autour des 900 euros, selon les différentes marques. Un modèle donc très intéressant si les constructeurs parviennent à maintenir ces tarifs.

Nvidia GeForce RTX 3080 Le bon choix pour la 4K

9 /10

Nvidia GeForce RTX 3080Nvidia GeForce RTX 3080

  • Pour jouer en 4K 60 IPS
  • Moins chère et plus puissante que la RTX 2080 Ti
  • 10 Go de mémoire GDDR6X

Avec un prix de lancement de 800 euros pour les « Founder’s Edition », la RTX 3080 est la carte de référence pour jouer en 4K dans d’excellentes conditions sur la plupart des derniers titres du moment, même en 2023. C’est peut-être l’un des modèles les plus impressionnants de la nouvelle gamme de Nvidia avec des performances réellement exemplaires.

On pourra ainsi profiter du ray tracing, en 4K à des fréquences plus que correctes. Comparativement à la RTX 2080 qu’elle remplace, la 3080 se montre impressionnante avec des grains de performance allant jusqu’à 80 % ! C’est donc le choix de raison pour les joueurs cherchant à jouer en 4K 60 IPS sans faire de concessions. Les joies des jeux en open world s’offrent à vous avec des performances honorables en 4K sur Assassin’s Creed Valhalla ou encore Read Dead Redemption 2. Elle reste de plus particulièrement silencieuse, même quand ses ventilos sont à fond.

Nvidia GeForce RTX 3080 Ti Le coup de boost

8 /10

Nvidia GeForce RTX 3080 TiNvidia GeForce RTX 3080 Ti

  • Le jeu 4K dans de très bonnes conditions
  • Silencieuse
  • Prix nettement revu à la hausse

Après une RTX 3080 qui a longtemps été compliquée à acheter, Nvidia a décidé d’en sortir une version sous stéroïdes : la RTX 3080 Ti. Elle reprend donc la même puce GA102, mais est dotée de plus d’unités de calcul et surtout de plus de mémoire vive, passant de 10 à 12 Go. Elle se pose à mi-chemin entre la 3080 et la 3090 tant en matière de caractéristiques que de tarif. En pratique, cela se traduit par un gain de performances d’environ 10 % par rapport à la première.

Ce gain se paye toutefois en matière de consommation, qui augmente pour atteindre les 350 W ! Une alimentation solide sera donc indispensable. Toute cette chaleur est dissipée par le même ventilateur que sur la 3080, ce qui veut dire que la carte est généralement plus chaude.

AMD Radeon RX 6800 XT L’alternative AMD

7 /10

AMD Radeon RX 6800 XTAMD Radeon RX 6800 XT

  • Performante en 4K
  • Ray Tracing en retrait
  • 16 Go de mémoire GDDR6

L’AMD RX 6800 XT apporte un vent de fraicheur dans la gamme du constructeur qui se cantonnait jusque là aux modèles d’entrée et de milieu de gamme. Ce modèle arrive enfin à tenir la distance par rapport à l’ogre vert et propose des performances semblables à la 3080 de NVIDIA, pour un légèrement plus bas.

Malheureusement, AMD reste en retard sur le ray tracing. Les cartes NVIDIA s’en sortent beaucoup mieux sur les titres où cette technologie est utilisée et profitent en plus du DLSS, qui augmente encore leur efficacité. La RX 6800 XT, proposée pour environ 800 euros, reste une carte très intéressante pour du jeu en4K, mais ne fera malheureusement pas le poids si vous souhaitez profiter du ray tracing.

AMD Radeon RX 6900 XT La meilleure chez AMD

Si vous êtes vraiment allergiques à la marque au caméléon et que votre budget est très large, vous serez peut-être intéressés par la Radeon 6900 XT, ou bien la 6950 XT. La puce d’AMD est la plus musclée de la gamme issue de l’architecture RDNA 2 et est accompagnée par 16 Go de mémoire vive.

En jeu, elle talonne de peu la RTX 3080 Ti lorsque l’on se contente de titres en rastérisation. C’est excellent, mais l’absence de ray tracing et de DLSS se révèle nettement plus ennuyeuse dans une carte très haut de gamme. À ce prix, on aimerait en effet pouvoir profiter des dernières technologies à la mode et ce n’est malheureusement pas le cas ici. Cela dit, ses performances solides en font un choix intéressant pour les joueurs en 4 K. Nous avons testé la RX 6900XT dans une version custom produite par MSI.

Nvidia GeForce RTX 3060 Ti Le bon rapport performance/prix

8 /10

Nvidia GeForce RTX 3060 TiNvidia GeForce RTX 3060 Ti

  • Full HD sans concessions et 2K 60 IPS
  • Une RTX 3070 moins généreuse
  • 8 Go de mémoire GDDR6

Si vous souhaitez jouer aux derniers jeux à la mode sur un écran Full HD ou même 2K (1440p) 60 Hz, la RTX 3060 Ti pourra répondre à votre besoin. Un peu moins performante que la RTX 3070 dont nous parlons plus loin, elle propose quand même un rapport performance/prix plus intéressant.

Lors de notre test, elle nous a convaincus par ses performances, son silence ainsi que l’habituelle suite logicielle proposée par Nvidia. Pour environ 500 euros, c’est une des cartes les plus intéressantes à l’heure actuelle et elle fait énormément d’ombre à la RX 6800 d’AMD.

Nvidia GeForce RTX 3070 Un choix fiable

9 /10

Nvidia GeForce RTX 3070Nvidia GeForce RTX 3070

  • La carte de référence pour jouer en 2K
  • Équivalente à une RTX 2080 Ti pour la moitié du prix
  • 8 Go de mémoire GDDR6

La RTX 3070 est une petite bombe, disponible autour des 700 euros actuellement. Cette carte se montrera très à l’aise pour jouer en 2K (1440 p) sans faire de concessions sur les options graphiques.

Si vous possédez un écran 4K, vous pourrez même parfois en profiter sur certains titres bien optimisés, tout en restant tout de même raisonnable sur les détails graphiques évidemment. La RTX 3070 est un modèle particulièrement intéressant pour les joueurs exigeants, mais avec un budget non extensif. Elle permettra notamment de profiter de titres récents tels que Elden Ring en 1440p avec les presets au maximum. Nous avons d’ailleurs réalisé un comparatif entre la GeForce RTX 3070 et la RTX 3080 si vous hésitez entre ces deux cartes.

Nvidia GeForce RTX 3060 L’entrée de gamme rêvée

7 /10

Nvidia GeForce RTX 3060Nvidia GeForce RTX 3060

  • Des performances bonnes en Full HD et WQHD
  • La consommation contenue
  • Un tarif intéressant en théorie

Sur le papier, la RTX 3060 était la remplaçante de la RTX 2060 que nous attendions tous. Ses performances revues à la hausse lui permettent de faire tourner tous les jeux en WQHD dans de bonnes conditions et en Full HD à de hauts taux de rafraichissements.

Zotac GeForce RTX 3060

Si elle se situe au niveau d’une RTX 2070 en matière d’images/seconde, elle réussit toutefois à le faire en consommant nettement moins : 170 W contre 230 W pour sa grande sœur. Parmi les nouveautés intéressantes, on notera le support du HDMI 2.1 qui intéressera ceux qui comptent brancher leur PC sur un téléviseur.

Rien de révolutionnaire dans cette carte donc, mais une bonne évolution qui en aurait fait une bonne mise à jour pour tous ceux qui ont une GTX 1060, en particulier vu le tarif conseillé de 335 euros. Des espoirs malheureusement écrasés par la pénurie de cartes qui fait que la RTX 3060 se vend autour de 650 euros lorsqu’elle est en stock.

AMD Radeon RX 6600 XT A défaut de mieux

6 /10

AMD Radeon RX 6600 XTAMD Radeon RX 6600 XT

  • Du Full HD dans de bonnes conditions
  • Une consommation maitrisée
  • Enfin une alternative à Nvidia dans le milieu de gamme

Avec la RX 6600 XT, AMD arrive avec un objectif clair : proposer une carte permettant de jouer en Full HD sans compromis. Ce n’est certes pas aussi séduisant que de la 4K ou des hauts taux de rafraichissement, mais cela correspond aux besoins de l’immense majorité des joueurs qui joue avec cette résolution.

Et force est d’avouer que sur ce point, le contrat est tenu, la RX 6600 XT arrive effectivement à atteindre les 60 im/s avec un niveau de détails plus que décent. Elle a même le bon gout de le faire en consommant assez peu, ce qui est toujours un plus pour le silence. L’architecture RDNA 2 montre une nouvelle fois son efficacité.

Si elle rivalise avec la RTX 3060 en matière de performances pures, la carte reste toutefois un cran en dessous d’un point de vue logiciel. Bien qu’anecdotique, le ray tracing d’AMD est à la peine, mais c’est le DLSS qui manque. Il représente un vrai pas en avant pour garantir un bon frame rate et est un avantage au long terme. AMD a bien introduit son FSR, mais la technologie est encore loin d’égaler la technologie de Nvidia.

Avec son prix public relativement élevé au vu de ses performances, nous n’avons été que moyennement convaincus par cette carte. Malheureusement, la pénurie de composants actuelle change quelque peu la donne et la RX 6600 XT a un avantage : elle est ponctuellement disponible, à son tarif de lancement sur le store d’AMD. Dans ce contexte, elle pourra séduire les joueurs pressés jouant en Full HD.

AMD Radeon RX 6600 Le minimum syndical

7 /10

AMD Radeon RX 6600AMD Radeon RX 6600

  • Pour jouer en Full HD
  • Une très basse consommation
  • Parfaite pour une upgrade

AMD continue de décliner le RDNA 2 avec une 6600 non XT qui vient peu ou prou remplacer la 5600 XT. L’objectif affiché est de venir concurrencer la 3060, avec des performances correctes en Full HD et une consommation maitrisée.

En pratique, le contrat est plutôt rempli : ses performances la placent légèrement en dessous de la RTX 3060. On peut donc jouer à des titres modernes en Full HD en taillant un peu dans le niveau de détails. Comme promis, la consommation n’a pas dépassé les 100 W en charge. Un chiffre impressionnant qui la rend particulièrement adaptée aux petits boitiers et aux upgrades. Une simple alimentation de 450 W n’aura en effet aucun souci pour l’alimenter.

Restent les faiblesses d’AMD au niveau logiciel, le FSR est ainsi loin d’être au niveau du DLSS de Nvidia et il faudra faire sans des fonctions très pratiques comme le RTX Broadcast.

Disons-le clairement : en temps normal, la RX 6600 n’aurait franchement pas attiré l’attention de la plupart des joueurs. Mais en ces temps de disette, c’est sur le papier la carte « moderne » la plus abordable du marché et elle pourra intéresser ceux qui veulent upgrader quelque chose de moins puissant qu’une GTX 1060. Reste la question du prix… théoriquement vendue 340 euros, on la trouve plutôt légèrement en dessous des 600 euros.

Nvidia GeForce RTX 3050 Le RTX démocratisé

8 /10

Nvidia GeForce RTX 3050Nvidia GeForce RTX 3050

  • Des prestations Full HD correctes
  • Les fonctions RTX
  • Une des rares cartes abordables

Deux ans après l’introduction de son architecture Ampère, Nvidia la décline enfin dans une version plus abordable avec cette RTX 3050. Non disponible en version « Founders Edition », cette carte est vendue à un tarif public de 280 euros.

En pratique, elle vient donc se positionner peu ou prou au niveau d’une GTX 1660 Ti en termes de performances brutes. Cela se traduit donc par des performances en Full HD très correctes. On peut jouer à 60 im/s dans la plupart des jeux, mais il faudra parfois tailler un peu dans les options.

La grande force de la carte est selon nous sa qualification RTX. Au-delà d’un raytracing par vraiment utilisable, c’est le DLSS qui lui permet de tirer son épingle du jeu, avec un boost non négligeable dans les titres qui supportent la technologie. On apprécie également beaucoup Nvidia Broadcast et dans une moindre mesure les fonctions d’encodage vidéo.

Contrairement à la catastrophique Radeon RX 6500, la RTX 3050 remplit donc son contrat de base et offre des prestations plus que correctes. Sans surprise, le prix public n’a pas été respecté bien longtemps et les RTX 3050 se négocient autour des 350 euros.

L’entrée de gamme pour les petits budgets

Il faut bien l’avouer : les jeux vidéo sont de plus en plus gourmands, et nécessitent donc des cartes graphiques de plus en plus puissantes. Ces dernières ont donc un coût non négligeable. Il existe cependant des références de GPU autour des 200 euros qui vous permettront de faire tourner vos jeux en Full HD.

La série 16 des GTX est intéressante à ce titre, notamment la GeForce GTX 1650, mais aussi la 1630… si vous parvenez à trouver cette dernière en stock.

Une GTX 1650 4 GB sera par exemple en mesure de faire tourner Overwatch 2 en Full HD et en ultra à 60 fps. Bien sûr, pour des jeux tels que Cyberpunk ou Call of Duty : Modern Warfare II, les performances ne seront pas au rendez-vous.

Comment bien choisir sa carte graphique ?

Quelles sont les caractéristiques essentielles pour une carte graphique ?

Du côté des performances, on s’intéressera en général à la puce intégrée (processeur graphique) à la carte ainsi qu’à sa mémoire. Par exemple, si vous souhaitez vous offrir une RTX 3070, peu importe le constructeur que vous choisissez, vous aurez toujours la même puce et la même quantité mémoire et, par extension, des performances similaires.

On caractérise en général un processeur graphique avec sa fréquence, mais cela n’est en rien un indicateur fiable de ses performances. À fréquence équivalente, deux GPU peuvent avoir des performances différentes du fait de leur architecture, du nombre d’unités de calcul dont certaines peuvent d’ailleurs être dédiées à des usages spécifiques comme le ray tracing que nous aborderons plus loin. Cette fréquence, définie par le concepteur (Nvidia ou AMD), peut également être modifiée en usine par le fabricant (MSI, Asus, PNY, etc.) et ainsi offrir à la carte des performances supposément meilleures que certains autres modèles. De la même façon, l’utilisateur final peut modifier cette fréquence dans le but d’obtenir de meilleures performances.

La mémoire est également définie par sa fréquence, mais également par sa quantité et son type. De façon générale, et très simplifiée, plus une carte est haut de gamme, plus la quantité de mémoire intégrée sera importante. À l’heure actuelle, la mémoire GDDR6 est la plus répandue et offre des performances en adéquation avec les usages gaming.

Au-delà de ces données, le refroidissement est également une variable importante à prendre en compte. Tous les constructeurs tiers proposent des cartes avec des designs spécifiques qui mettent bien souvent l’accent sur les performances de ventilation. De plus, ces efforts de design s’accompagnent bien souvent d’un éclairage RGB qui pourra, ou non, vous plaire.

Comme n’importe quel composant, de votre ordinateur, la carte graphique sera amenée à chauffer lorsqu’elle est beaucoup sollicitée. Un bon système de refroidissement est donc indispensable, aussi bien au niveau de la carte que du boitier. Vous pouvez avoir la carte la mieux ventilée du marché, si votre boitier est totalement hermétique, elle ne fera que brasser de l’air chaud.

Enfin, il ne faut pas non plus négliger les dimensions de la carte graphique que vous choisirez afin qu’elle rentre dans votre boitier. En effet, les dernières générations de carte Nvidia sont particulièrement imposantes et ne sont pas forcément compatibles avec tous les boitiers.

Pour finir, ne négligez pas non plus la connectique qui a sensiblement évolué ces dernières années. Si l’on se tournait souvent vers le DVI il y a encore quelques années, il a maintenant été principalement remplacé par le DisplayPort qui supporte, dans sa version 1.4, les définitions les plus élevées. La plupart des cartes en sont donc équipées, avec en général quelques ports HDMI en plus.

À quoi sert une carte graphique ?

La carte graphique s’occupe, comme son nom l’indique, de la partie graphique de votre ordinateur. C’est elle qui aura en charge l’affichage des éléments de votre système d’exploitation, de vos jeux ou encore de votre série préférée sur Netflix. Elle est donc, par définition, tout aussi importante que le processeur ou la carte mère et ne doit donc pas être négligée lors du montage d’un ordinateur.

De ses performances, découlera donc la capacité de votre machine à afficher les jeux de façon optimale, mais également les performances globales de l’ordinateur sur des tâches de traitement vidéo par exemple. Tout comme le processeur, le choix d’une carte graphique doit être fait en fonction de votre budget et de l’utilisation que vous aurez de votre ordinateur.

Ce guide d’achat est donc là pour ça : vous aiguiller dans l’achat de votre carte graphique, en fonction de vos besoins.

Ai-je vraiment besoin d’une carte graphique ?

La carte graphique est indispensable au fonctionnement d’un ordinateur de bureau. Votre écran doit être branché dessus et sans elle, vous ne pourrez tout simplement pas vous servir de votre machine. C’est donc un composant à ne pas négliger lors de l’achat de votre ordinateur.

Notons tout de même qu’il est possible de monter et d’utiliser un ordinateur « sans » carte graphique. En effet, et comme vu dans notre guide d’achat des CPU, certains processeurs sont équipés d’une puce graphique intégrée. Ces dernières offrent des performances logiquement plus faibles, mais feront parfaitement l’affaire pour un ordinateur dédié à un usage bureautique ou à du jeu peu gourmand. Sans parler des ordinateurs montés à des fins d’usage serveur qui n’auront en général pas besoin d’affichage.

Nvidia et AMD, quelles différences ?

Nvidia et AMD sont les deux seules marques à proposer des puces graphiques grand public… Mais plus pour longtemps, Intel n’allant pas tarder à bousculer le marché des GPU avec ses ARC Alchemist en 2022. Depuis longtemps, AMD et Nvidia ne sont pas vraiment sur un pied d’égalité puisque Nvidia domine clairement le marché depuis de nombreuses années.

Dans les faits, même si les architectures sont différentes, l’objectif reste plus ou moins similaire : permettre aux utilisateurs de profiter de cartes graphiques performantes et adaptées à tous les domaines. Sur ce point, Nvidia domine depuis longtemps en proposant les modèles les plus puissants et donc particulièrement plébiscités par les joueurs. Ainsi, si votre budget n’a pas de limites, vous vous tournerez sans aucun doute vers une carte Nvidia.

Nvidia propose certaines fonctionnalités intéressantes sur ses cartes avec notamment le ray tracing que nous abordons un peu plus loin, mais également le DLSS. Cette technologie d’anticrénelage permet d’obtenir une bonne qualité d’image tout en limitant l’impact sur les performances de la carte en utilisant le machine learning. On profite donc de plus d’images par seconde qui donnent un peu plus de libertés pour des traitements plus lourds comme le ray tracing. Attention toutefois : cette technologie n’est pas disponible sur tous les jeux.

AMD a su tirer son épingle du jeu sur le marché des cartes d’entrée et de milieu de gamme. La marque propose plusieurs références intéressantes qui concurrencent directement les modèles les moins onéreux de son concurrent. Malheureusement, la marque se traine depuis de nombreuses années une mauvaise réputation, notamment à cause de ses pilotes moins fonctionnels et moins simples d’utilisation que leurs concurrents.

Si les dernières annonces de Nvidia ont fait grand bruit cette année avec l’arrivée des cartes RTX 3000, AMD n’est pas en reste et a annoncé quelques références intéressantes qui semblent pouvoir rivaliser avec leurs concurrentes directes, notamment sur certains modèles haut de gamme. De plus, les nouvelles consoles de Sony et Microsoft utilisent des GPU AMD similaires à ceux fraichement annoncés sur PC. On peut donc envisager que certains titres PC en profiteront à l’avenir.

Comment s’y retrouver parmi les marques et les modèles de cartes graphiques ? Design personnalisé ou Founders Edition ?

Si Nvidia et AMD conçoivent et distribuent les puces graphiques en elles-mêmes, d’autres constructeurs vendent ces mêmes puces, dans des cartes custom. Ainsi pouvez-vous trouver sur le marché, des RTX 2070 fabriquées par Asus ou des RX 5600 XT par MSI. La majorité des cartes vendues le sont d’ailleurs par ces constructeurs tiers.

Malgré une base définie par AMD ou Nvidia, les constructeurs tiers proposent en général sur leurs cartes des fréquences plus élevées, un système de refroidissement plus efficace ou encore un design différent et lumineux (si tant est que cela ait de l’importance pour vous).

Ainsi, même si la puce est la même entre deux références de RTX 3070, des différences de performances et de refroidissement peuvent se constater. Ces différences sont parfois suffisamment importantes pour que le prix, en général supérieur, des modèles plus haut de gamme se justifie. Néanmoins, gardez en tête qu’une RTX 3070 reste une RTX 3070 et que ces différences de performances resteront en général assez minimes.

On vous recommande donc plutôt d’être attentifs aux performances sonores et de ventilation

Qu’est-ce que le ray tracing ?

Le ray tracing (ou « traçage de rayon ») est une nouvelle façon de traiter la lumière sur une image de synthèse. Cette technique, loin d’être récente, car utilisée au cinéma notamment, commence petit à petit à faire parler d’elle aussi bien sur PC que sur console. Son unique objectif est d’apporter plus de réalisme à nos jeux favoris en effectuant un traitement plus proche de la réalité en ce qui concerna la lumière et ses reflets et surtout, en temps réel.

Malheureusement, le ray tracing est très gourmand en ressources et c’est d’ailleurs pour cette raison que NVIDIA a intégré des unités de calcul dédiées à ses GPU depuis les séries RTX (d’où leur nom). Si cette technologie ne révolutionne pas le milieu du jeu vidéo actuellement, elle semble être le nerf de la guerre entre Sony et Microsoft qui en font la promotion en grande pompe sur leurs nouvelles consoles, dont les GPU sont fournis par… AMD. AMD qui, avant l’arrivée de ses RX 6000, ne supportait tout simplement pas le ray tracing de façon efficace sur PC.

Quel écran pour accompagner ma carte graphique ?

En parcourant notre guide d’achat, vous vous rendrez compte que nous évoquons chaque fois la définition visée pour l’utilisation en jeu de la carte citée. En effet, du choix de votre carte graphique et de vos usages, dépendra également celui de votre moniteur.

Ainsi, il est contre-productif de vous offrir une GeForce RTX 3090 ou 4080 si vous comptez utiliser votre ordinateur avec un écran Full HD. En effet, une carte moins onéreuse s’en sortira tout aussi bien et vous économiserez ainsi de l’argent. De la même façon, choisir un écran 4K 144 Hz avec une RX 570 pour jouer au dernier Assassin’s Creed n’est pas une bonne idée.

De façon générale, il y a quatre points à prendre en compte lors du choix d’un écran, surtout pour un usage gaming :

  • Sa définition et sa taille
  • La technologie de sa dalle
  • Son temps de réponse
  • Sa fréquence de rafraichissement

Avant toute chose, vous devez définir la définition qui vous convient sur un écran. Plus de pixels impliquent plus de « précision » dans l’affichage, mais également plus de puissance nécessaire pour animer vos jeux favoris. On parlera souvent de 1080p, 1440p ou 4K, qui sont les définitions les plus utilisées à l’heure actuelle. Pour un confort visuel correct, et de façon générale, on vous recommandera de ne pas dépasser les 24 pouces pour du 1080 p, 27 pouces pour du 1440 p et de garder la 4 K pour les grands écrans ou des besoins spécifiques.

Le marché des écrans exploite principalement 3 types de dalles : TN, IPS et VA. Pour simplifier, les TN sont les plus réactives, les IPS les plus fidèles et les VA les plus contrastées. Chacune a ses défauts, mais le marché se partage principalement entre les dalles IPS et VA. Les dalles IPS profiteront de couleurs plus justes, mais le contraste et les fuites de lumières seront décevants. À l’inverse, les dalles VA profiteront d’un meilleur contraste, mais souffrent en général de bavures sur des scènes sombres et ont globalement du mal avec les transitions noir/blanc. Votre choix dépendra donc de votre utilisation, mais l’IPS semble avoir la faveur des joueurs actuellement.

Le temps de réponse est un élément important à prendre en compte. Avez-vous déjà essayé de brancher votre ordinateur à un téléviseur ? C’est cette latence que l’on souhaite éviter en jeu et qui est exprimée en millisecondes par les constructeurs. La norme est maintenant de 1 ms pour des jeux exigeants.

Enfin, la fréquence de rafraichissement caractérise le nombre d’images que votre moniteur sera capable d’afficher à la seconde. La plupart des écrans classiques proposent une fréquence 60 Hz, mais on trouve maintenant des écrans pouvant atteindre plus de 300 Hz. Au-delà de la fluidité d’affichage, une meilleure fréquence apporte également une meilleure réactivité. Évidemment, votre ordinateur doit être capable de fournir à l’écran autant d’images par seconde. Cela dépend du type de jeu auquel vous jouez. Si vous jouez principalement à des FPS multijoueurs, nous vous conseillons au moins un écran 144 Hz.

G-Sync, FreeSync, à quoi ça sert ?

En plus de votre carte graphique, vous cherchez certainement à vous équiper d’un écran pour profiter au mieux de vos jeux préférés. Durant vos recherches, vous êtes certainement tombés plusieurs fois sur les termes G-Sync ou FreeSync, sans vraiment savoir à quoi cela correspond. On vous explique tout juste en dessous.

Derrière ces deux noms commerciaux se cachent en fait deux technologies similaires que l’on peut englober sous l’appellation VRR pour Variable Refresh Rate (fréquence de rafraichissement variable en français). L’idée est de synchroniser la fréquence de rafraichissement du moniteur avec le nombre d’images par seconde envoyées par la carte graphique. L’objectif est ainsi d’éviter des phénomènes bien connus des joueurs comme les déchirements de l’image ou encore les baisses soudaines d’images par seconde qui entachent l’expérience.

Ces technologies tendent donc à remplacer ce que l’on appelait souvent la « Synchronisation verticale » qui effectuait exactement le même travail, mais à une fréquence fixe. Ainsi, la fréquence d’affichage de l’écran restait toujours la même, peu importe le nombre d’images que votre carte graphique pouvait envoyer.

À l’origine, Nvidia proposait sa technologie G-Sync uniquement sur des écrans équipés d’une puce dédiée qui augmentait substantiellement le prix de ces derniers. Avec l’arrivée du FreeSync d’AMD, basé sur la norme AdaptiveSync et ne nécessitant aucun composant spécifique, Nvidia a revu sa copie et propose maintenant une certification « G-SYNC Compatible » pour certains écrans FreeSync/Adaptative Sync. Ainsi, la plupart des écrans gamer vendus actuellement sont compatibles avec l’une ou l’autre des technologies.

Il existe cependant plusieurs niveaux de certification pour ces deux technologies. Du niveau de certification de votre écran, dépendra notamment sa capacité à exploiter la totalité de sa plage de fréquence ou encore la justesse de ses couleurs, même si cela n’a finalement pas grand-chose à voir avec la technologie d’origine…

Dois-je changer mon alimentation ?

Lors du montage de votre nouvelle configuration, il convient de prendre en compte l’alimentation qui accompagnera vos composants. La carte graphique est, avec le processeur, le composant qui consomme le plus et du choix de celle-ci dépendra également celui de votre alimentation.

À configuration « équilibrée », c’est-à-dire avec un processeur et une carte graphique de gammes similaires, voici nos recommandations pour choisir votre alimentation :

  • RTX 4080/RTX 4090 : 850 W — 1000 W
  • RTX 3080/RTX 3090 : 750 W — 850 W
  • RTX 3070/RX 6800 XT : 650 W
  • RTX 3060 Ti/RX 5700 XT : 600 W
  • RX 5600 XT/RTX 2060 : 550 W

Évidemment, ces chiffres sont donnés à titre indicatif et il faudra prendre en compte (donc additionner) les différents composants de votre machine (SSD, disques durs, cartes supplémentaires) ainsi que tous les périphériques qui s’alimentent directement par le PC.

Le lexique à connaître

Il y a de nombreuses nomenclatures et beaucoup de vocabulaire à connaître dans le monde des cartes graphiques. Voici les principales définitions qui vous aideront à mieux comprendre les fiches techniques de ces produits :

  • Ray tracing : la définition complète est à retrouver plus haut
  • DLSS : une technologie Nvidia de super-échantillonnage pour améliorer le rendu des graphismes, cela consiste à faire du upscaling pour afficher des définitions plus importantes avec de meilleures performances
  • Définition vs Résolution : surtout, ne confondez pas les deux termes, nous avons un article très complet à ce sujet
  • Riser : c’est un faisceau qui permet de déporter la connectique PCIe x16 d’une carte mère, si vous voulez par exemple installer votre carte graphique à la verticale dans le boitier PC
  • Flops : un Téraflop équivaut à un million de millions d’opérations par seconde, c’est une unité pour mesurer les performances de calcul d’une carte graphique
  • TDP : il s’agit d’une puissance thermique de conception, TDP signifie Thermal Design Power (en Français « Enveloppe Thermique ») et est une valeur qui s’exprime en Watt
  • Vitesse de l’horloge : la quantité d’instructions qu’un processeur peut exécuter par cycle d’horloge, mais on ne peut pas comparer la vitesse d’horloge d’un processeur et de la mémoire vive
  • PCIe : il s’agit du connecteur haute vitesse sur une carte mère utilisée par une carte graphique
  • GDDR/HBM  : c’est un type de mémoire vive utilisée par les cartes graphiques, la GDDR est la mémoire la plus courante (GDDR5 GDDR5X, GDDR6 et désormais GDDR6X)
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Bon à savoir

Quels sont les meilleurs processeurs ? Comparatif 2023

Le marché du processeur compte parmi les plus dynamiques dans le monde de la tech, mais également parmi les plus touffus. Les références AMD et Intel sont nombreuses, avec une actualisation annuelle ou biannuelle. Difficile par conséquent de se tenir à jour pour savoir quelle référence s’offrir lorsqu’il est temps de changer de processeur. La pénurie commence à s’atténuer, c’est le bon moment de s’équiper !

Face au nombre de références, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver, c’est pourquoi nous vous proposons une sélection que nous partageons en plusieurs grandes catégories avec, à chaque fois dans la mesure du possible, des candidats signés AMD et Intel.

Notre première catégorie, dite « petit budget », a pour vocation d’aboutir à des machines peu coûteuses. Nous avons opté pour des processeurs intégrant une solution graphique. Vous pourrez faire un peu de jeu vidéo, mais la bureautique et un usage multimédia sont plus indiqués.

Nous sélectionnons ensuite des processeurs dans l’idée de concevoir une machine destinée au jeu vidéo. Ils sont capables de bien d’autres choses, mais la sélection a été effectuée en pensant au rapport qualité / prix ludique. Ils devront être associés à une carte graphique musclée.

Enfin, notre troisième catégorie se focalise sur « l’applicatif lourd ». Là, le nombre de cœurs / threads est un argument décisif pour ces monstres de calcul qui risquent fort de faire exploser votre budget. Le jeu vidéo reste évidemment une possibilité, mais ce n’est pas l’usage premier de ces processeurs.

1.  Intel Core i3-12100

Intel Core i3-12100

Les plus

  • Tarif très raisonnable
  • Puissance « au quotidien »
  • Tout à fait capable en jeu
  • PCIe Gen 5 et DDR5
  • Consommation contenue

Les moins

  • Pas d’overclocking
  • Seulement 4 cœurs

Vous vous en doutiez, le Core i3-12100 n’est pas en mesure de battre des records. Il n’a pas été conçu dans cet esprit et s’inscrit plutôt dans l’idée de démocratiser Alder Lake. Gardez à l’esprit que ce processeur se négocie moins de 150 euros alors qu’il est disponible depuis très peu de temps.

Associé à une carte à base de chipset B660 voire, si vous en trouvez, de chipset H610, il sera à même de faire battre le cœur d’une configuration très abordable. Bien sûr, il sera alors associé à de la DDR4, mais cela permettra de garder autant d’argent que possible pour l’onéreuse carte graphique afin d’aboutir, sinon à la machine de jeu ultime, au moins un candidat très sérieux.

2. AMD Ryzen 5 7600X

AMD Ryzen 5 7600X

Les plus

  • Très bonnes performances
  • Perfs/Watt et Perfs/Dollar élevés
  • DDR5 et PCIe 5.0 au rendez-vous
  • Technologie EXPO
  • Solution graphique Navi 2

Les moins

  • Chauffe importante
  • Plateforme AM5 onéreuse
  • Pas (encore) de 3D Vertical Cache

En attendant que Zen 4 se diffuse à tout le catalogue AMD, le Ryzen 5 7600X est le moins puissant de la gamme. Un « petit dernier » qui n’a toutefois pas à rougir tant il se comporte finalement de manière plus qu’honorable sur l’immense majorité de nos tests. Il assure des performances de premier plan dans la plupart des domaines et se mesure sans peine aux 5700X / 5800X de la génération Zen 3 ainsi qu’aux 12600K voire 12700K en architecture Alder Lake.

Peut-être un peu poussé par Intel et la sortie prochaine des Raptor Lake, AMD applique une tarification intéressante sur ce processeur qui devrait convenir à de multiples scénarios. Hélas, il implique un changement de plateforme et nous savons maintenant que l’AM5 n’est pas la moins onéreuse. Les cartes mères – même en B650/B650E – sont dans la moyenne haute alors que la DDR5 est encore sensiblement plus chère que la DDR4. Cela n’enlève rien aux qualités du Ryzen 5 7600X, mais réduit son intérêt pour les budgets modérés.

3. Intel Core i5-13600K

Les plus

  • Alder Lake revu et corrigé
  • Plus de caches, plus de cœurs
  • Très bonnes perfs en jeu vidéo
  • Solides performances générales
  • Échauffement modéré

Les moins

  • Peu de franches nouveautés
  • Faiblesse sur les gros applicatifs
  • Prix des cartes mères Z790

Si la conclusion du test du 13900K ne permettait pas de trancher définitivement entre Core i9 et Ryzen 9, il en va bien autrement avec le 13600K. Vérifié sur le terrain, son prix le rapproche très nettement du Ryzen 5 7600X. Cependant, ce dernier est absolument incapable de lui résister dans l’écrasante majorité des tests applicatifs comme sur les jeux vidéo.

Côté performances, son concurrent serait plutôt le Ryzen 7 7700X – et encore – mais ce dernier est nettement plus onéreux à près de 580 euros contre 470 euros à l’heure où nous écrivons ces lignes. Plus gênant pour AMD, Intel s’est mis en tête d’autoriser l’utilisation de la DDR4 pour une plateforme Raptor Lake moins onéreuse encore que la décriée AM5. Enfin, sachez qu’il est même possible d’utiliser une « vieille » carte mère B660 pour accueillir le 13600K.

Soyons clair, il y a encore un an, nous n’aurions jamais imaginé l’écrire, mais le rapport qualité/prix est aujourd’hui clairement à l’avantage d’Intel. Le Core i5-13600K s’affirme d’emblée comme un processeur de choix… jusqu’à la sortie des 13400 ?

4. AMD Ryzen 9 5900X

Les plus

  • Perfs en single / multicore
  • Encore moyen d’overclocker
  • Chauffe modérée
  • Compatible B450 / X470

Les moins

  • Plus de 560€ tout de même

Sans surprise, AMD parvient en premier lieu à conserver sa couronne dès lors que le parallélisme est de mise. Les applications exploitant les divers cœurs / threads des processeurs Ryzen pavent la voie au succès d’AMD. Notre Core i9-9900K – mais aussi le Core i9-10900K – sont distancés par le Ryzen 9 5900X.

Là où les choses sont plus intéressantes et où nous attendions AMD, c’est sur les performances en single core. Le fondeur indiquait avoir enfin damé le pion à Intel et il n’a pas menti. Ainsi qu’il soit question de Cinebench ou de notre sélection de jeux vidéo, le Ryzen 9 5900X est l’incontestable numéro un de nos tests… en attendant le Ryzen 9 5950X.

Reste que même avec ce futur monstre de puissance, le Ryzen 9 5900X devrait garder toute notre confiance grâce à un rapport qualité / prix que l’on imagine supérieur. Il est performant et efficace sans (trop) délester notre portefeuille… même si nous ne manquerons pas souligner un augmentation des prix par rapport au lancement du 3900X.

5. AMD Ryzen 7 7700X

Les plus

  • Perfs en tout point remarquables
  • Consommation limitée
  • Perfs/Watt sans concurrence
  • Perfs/dollar très convaincant
  • DDR5 et PCIe 5.0 au rendez-vous

Les moins

  • Ça chauffe quand même pas mal
  • Surcoût de la DDR5
  • Gestion DDR5 à optimiser ?
  • Pas (encore) de 3D Vertical Cache

Bel euphémisme de dire qu’AMD était attendu au tournant avec son architecture Zen 4, mais ne tournons pas autour du pot et, dès ce premier test de la nouvelle génération, les Ryzen 7000 sont destinés à un brillant avenir. S’il ne sera évidemment pas le plus puissant de la gamme, le 7700X fait déjà jeu égal avec la plupart des processeurs sur le marché.

Sur la majorité de nos mesures, la comparaison avec la génération Zen 3 – les Ryzen 5000 – n’a pratiquement pas lieu d’être. Il en va pour ainsi dire de même avec les processeurs Alder Lake, même si sur certaines mesures le Core i9-12900K semble avoir de la répartie. En réalité, ce sont essentiellement les tests les plus lourdement parallélisés qui permettent aux processeurs 16 cœurs de s’en sortir.

Bien sûr, dans de telles conditions, la question de la consommation et de l’efficacité énergétique sont rapidement tranchées en faveur du Ryzen 7 7700X. On regrettera forcément sa rapide montée en température ou une gestion encore perfectible de la DDR5. Reste qu’à une époque où l’on commence enfin à se préoccuper des questions environnementales, il montre que le monde du PC peut tendre vers plus de sobriété. Un processeur remarquable et
que vive le bridage à 65 Watts !

6. Intel Core i5-12400

Les plus

  • Pour un bon PC en DDR4
  • Cœurs Golden Cove redoutables
  • Intégration PCIe 5.0 et DDR5
  • Échauffement limité
  • Bonne efficacité énergétique

Les moins

  • Cœfficient multiplicateur bloqué

S’il fait l’impasse sur les cœurs efficaces (Gracemont), le Core i5-12400 assure l’essentiel grâce aux excellents cœurs Golden Cove, un échauffement pour le moins contenu et des performances de premier plan eu égard du prix du CPU. Un CPU qui sera avantageusement associé à un chipset B660 et de la DDR4 pour une configuration à l’excellent rapport qualité / prix.

7. AMD Ryzen 9 7950X

Les plus

  • Des performances au top
  • À l’aise dans tous les domaines
  • Perfs/Watt sans concurrence
  • Perfs/dollar très convaincant
  • DDR5 et PCIe 5.0 au rendez-vous

Les moins

  • Chauffe importante
  • Surcoût de la DDR5
  • Gestion DDR5 à optimiser ?
  • Pas (encore) de 3D Vertical Cache

La réception du Ryzen 7 7700X nous avait convaincu des qualités de l’architecture Zen 4. Comme on le dit souvent, le Ryzen 9 7950X est là pour enfoncer le clou, passer la seconde couche. Puissant dans tous les domaines, pratiquement leader sur chacun de nos tests, le plus performant des nouveaux processeurs d’AMD souffre principalement de deux défauts » : une tendance prononcée à l’échauffement et un sous-système mémoire un peu en retrait.

Rien qui ne lui soit réellement préjudiciable et ce Ryzen 9 7950X s’impose clairement comme un monstre paré à toutes les éventualités. Un monstre certes, mais qui ne sacrifie pas tout sur l’autel de la performance. Certes, il chauffe beaucoup, mais il est aussi – et de très loin – le plus efficace des processeurs testés sur le plan énergétique. Bridé à 125 Watts de puissance, il pulvérise même n’importe lequel de nos compétiteurs.

Pour ne rien gâcher, AMD n’en profite par pour faire valser les prix et le tarif de lancement est même inférieur à celui du Ryzen 9 5950X ! Enfin, impossible de ne pas dire un mot sur les progrès de la plateforme AM5 : plus moderne, plus complète, elle souffre en revanche d’un positionnement tarifaire, en partie lié à la DDR5, un peu plus discutable.

8. Intel Core i9-13900K

Les plus

  • Alder Lake revu et corrigé
  • Plus de caches, plus de cœurs
  • Solides performances générales
  • Le plus costaud en jeu vidéo
  • Échauffement modéré à 125 W

Les moins

  • Peu de franches nouveautés
  • À pleine puissance, ça chauffe !
  • En difficulté sur les gros applicatifs
  • Prix des cartes mères Z790

Les amateurs de nouveautés technologiques, ceux qui attendent les architectures les plus révolutionnaires le savaient déjà : Raptor Lake n’est pas taillé dans le même bois qu’Alder Lake. Chez Intel, la prochaine étape majeure sera plutôt à chercher du côté de l’architecture Meteor Lake que l’Américain espère toujours nous proposer à l’automne 2023.

Faut-il pour autant dénigrer cette nouvelle génération et le Raptor est-il aussi peu véloce que l’on aurait pu le craindre par rapport à la révolution Alder Lake ? Notre réponse est un non franc et massif. En premier lieu, les améliorations apportées à la génération précédente sont bien réelles et si on peut douter d’un quelconque effort d’optimisation, l’accroissement du cache ou l’augmentation du nombre de cœurs efficaces apportent, sinon beaucoup, au moins suffisamment.

Suffisamment pour quoi ? Évidemment pas pour remplacer votre CPU Alder Lake si vous avez craqué il y a quelques mois. En revanche, suffisamment pour faire évoluer une plateforme plus ancienne, profiter des dernières technologies et d’une prise en charge plus assurée, plus complète de la DDR5 un peu plus accessible chaque jour qui passe.

À défaut d’être un véritable « tueur de Ryzen », le Core i9-13900K n’est pas taillé en pièces par le 7950X et ses 16 cœurs performants. Il tient même la dragée haute au dernier-né d’AMD sur plusieurs tests applicatifs avant de le supplanter dans la plupart des jeux vidéo. Moins sobre énergétiquement parlant, le Raptor Lake d’Intel est en revanche meilleur marché et le coût de la plateforme AM5 n’est plus un avantage pour les solutions AMD. Les débats sont plus que jamais ouverts.

9. AMD Ryzen 7 5700G

Les plus

  • Puissance des cœurs Zen 3
  • Efficacité des cœurs Zen 3
  • Pas besoin de CG grâce à Vega
  • Compatibilité socket AM4
  • Échauffement limité

Les moins

  • « Seulement » Vega
  • Pas de PCIe 4.0

Les APU d’AMD se distinguent pas leurs capacités graphiques nettement au-dessus des solutions Intel et le Ryzen 7 5700G ne déroge pas à la règle, même s’il faut encore faire avec des cœurs Vega. Côté CPU, les cœurs Zen 3 font le travail que l’on attendait d’eux pour un produit qui, au final, ne déçoit pas le moins du monde, malgré l’absence de PCIe 4.0.

10. Intel Core i7-13700K

Les plus

  • Plus costaud/rapide que le 12900K
  • Supérieur aux Ryzen (hors X3D) en jeu vidéo
  • Plus de caches, plus de cœurs
  • Prise en charge DDR4 et DDR5
  • Encore performant en 125 Watts

Les moins

  • Consomme beaucoup, trop
  • Bon AiO à pleine puissance
  • Peu de franches nouveautés
  • Prix des cartes mères Z790

À mi-chemin entre les Core i9-13900K et i5-13600K, le Core i7-13700K peut sembler dans une position assez inconfortable : il n’est pas aussi puissant que le premier et ne peut se prévaloir du même rapport qualité/prix que le second. Au moment de monter une configuration, il serait pourtant dommage de ne pas se pencher sur son cas.

Grâce à la présence de ses huit cœurs performants, il conserve effectivement des performances de très haut niveau dans la majorité des secteurs et ne plie face aux plus costauds des Ryzen 7000 – les 7950X et 7900X – que sur les applicatifs les plus lourds tout en nettement moins onéreux. Ajoutons à cela la possibilité de l’associer à une plateforme Z690 + DDR4 pour faire des économies et cela suffit pour se dire que le 13700K a clairement une carte à jouer.

En jeu vidéo, il n’est devancé que par le 13900K, mais sa consommation et son échauffement plus mesurés en simplifieront l’intégration. En somme, le 13700K constitue une très bonne façon de s’affranchir des limites en applicatifs du 13600K sans pour autant devoir (trop) casser sa tirelire.

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SSD ou disque dur : quel stockage pour quel usage ?

Face-à-face : Le disque dur a-t-il encore des arguments à faire valoir face au SSD ? Oui, et encore pour quelque temps.

SSD ou disque dur : quel stockage pour quel usage ?

La bataille pour le stockage de données continue entre disque dur (HDD) et disque SSD (Solid State Drive). A première vue, on pourrait croire que les SSD, plus rapides, sont bien mieux adaptés que les disques durs HDD, et qu’il n’y a plus aucune raison d’acheter autre chose. Mais ce n’est pas tout à fait vrai.

S’il est très facile de vanter les mérites des SDD, il existe de nombreux cas où les disques durs constituent un choix tout à fait valable, même aujourd’hui.

N’oubliez pas non plus que les disques durs et les SSD ne sont pas uniquement utilisés pour le stockage externe des données des ordinateurs de bureau ou portables. Ils ont aussi leurs places au sein des serveurs, des boîtiers de stockage externe et des périphériques NAS.

En choisissant la bonne solution de stockage pour la bonne tâche, vous pouvez économiser de l’argent et augmenter la durée de vie de vos appareils, en retardant le moment de les changer pour un modèle plus récent.

Qu’est-ce qu’un Solid State Drive (SSD) ?

Un SSD est un dispositif de stockage où les données sont stockées sur des puces de mémoire flash. Ces puces offrent des vitesses de lecture et d’écriture rapides, ce qui fait du SSD un support de stockage de données véloce.

Il n’y a pas de pièces mobiles dans un SSD, ce qui signifie qu’il est silencieux lorsqu’il est utilisé et qu’il ne risque pas d’être endommagé par des vibrations ou des chocs.

Qu’est-ce qu’un disque dur HDD ?

Contrairement au SSD, où les données sont stockées sur des puces de mémoire flash, les disques durs stockent leurs données sur des disques rotatifs appelés plateaux. Bien qu’ils ne soient pas aussi rapides que les SSD, les disques durs sont beaucoup moins chers et existent dans des tailles beaucoup plus grandes, jusqu’à 22 To.

Cependant, les plateaux rotatifs et les autres pièces mobiles font que les disques durs sont plus vulnérables à l’usure et ne sont pas aussi robustes que les SSD.

Caractéristiques des disques durs et des SSD

SSD // HDD

  • Capacité maximale : 4 To // 22 To
  • Coût typique par Go : 0,08 à 0,10 € // 0,03 à 0,06 €
  • Vitesses de pointe en lecture/écriture : 3 000 à 7 000 Mo/s // 250 Mo/s
  • Niveau sonore : silencieux // cliquetis et ronronnement discret
  • Consommation électrique typique : 2 W // 8 W
  • Format : 2,5 pouces, M.2 // 3,5 pouces, 2,5 pouces
  • Durée de vie typique : 5 à 10 ans // 3 à 5 ans
  • Robustesse : résistant aux vibrations et aux impacts // exposé aux vibrations et aux impacts

Vous devriez acheter un SSD si…

2.5-inch SSD together with an M.2 SSD

1. Vous voulez de la vitesse

Si vous voulez que votre ordinateur démarre rapidement ou si vous souhaitez installer des jeux ou des applications sans effort, le SSD surpassera même le disque dur le plus rapide. Le SSD le plus lent est facilement 10 fois plus rapide que le disque dur le plus rapide, il n’y a donc aucune comparaison possible. Si vous avez besoin de vitesse, il vous faut un SSD !

2. Vous manipulez de gros fichiers

La manipulation de gros fichiers, comme les fichiers vidéo volumineux, est un moyen simple et rapide de surcharger un disque dur. Les SSD permettent aux professionnels de copier et d’enregistrer des fichiers volumineux sans effort, ce qui accélère le rythme de travail et rend votre ordinateur beaucoup plus rapide. Les SSD accélèrent également les sauvegardes, ce qui signifie que vous passez moins de temps à éviter une perte ou suppression accidentelle de données.

3. Vous avez besoin d’une fiabilité à toute épreuve

Grâce à l’absence de pièces mobiles, les SSD sont beaucoup plus résistants aux vibrations et aux chocs que les disques durs. Vous pouvez littéralement jeter un SSD dans votre sac sans craindre qu’ils ne soient endommagés. Les SSD sont un choix idéal pour les ordinateurs portables et de bureau, mais aussi pour les espaces de stockage externes que vous emportez avec vous lors de vos déplacements.

Samsung Samsung SSD 870 EVO 4 To

Vous devriez acheter un disque dur si…

Les disques durs contiennent des plateaux tournants sur lesquels sont stockées les données

1. Vous avez besoin de beaucoup d’espace de stockage

Les gros disques durs sont bon marché par rapport aux disques SSD. Même un disque dur massif de 20 To vous coûtera moins de 500 euros. Comparez cela à un SSD de 4 To qui, au moment de l’écriture de ces lignes, coûte presque le même prix et vous comprenez vite l’avantage des disques durs : une capacité de stockage massive pour les grosses applications et les jeux, les énormes fichiers vidéo et les sauvegardes. Si vous recherchez le meilleur rapport qualité/prix en matière d’espace de stockage, vous devez opter pour un disque dur.

2. Vous cherchez à économiser de l’argent

Vous voulez le meilleur rapport qualité/prix ? Choisissez un disque dur. Un disque dur 2 To coûte aujourd’hui moins de 50 euros. Bien que le prix des SSD baisse rapidement, il vous sera difficile de trouver un SSD deux fois moins spacieux pour le même prix. Et si 2 To ne vous suffit pas, vous pouvez aussi vous procurer un disque de 4 To ou plus.

3. Vous l’utilisez pour la sauvegarde

Les disques durs sont intéressants pour les sauvegardes en raison de leur grande capacité et de leur faible coût par gigaoctet. A moins que l’argent ne soit pas un souci, il n’est pas logique d’utiliser des disques SSD à des fins de sauvegarde. Que vous utilisiez un seul disque dur dans un boîtier externe, ou plusieurs disques dans un périphérique NAS, les disques durs vous offriront tout l’espace de stockage dont vous avez besoin. Et comme les dispositifs de sauvegarde ne sont pas très sollicités, les disques durs offrent un haut niveau de fiabilité.

WD Black 4 To

FAQ

Quel disque est le plus rapide ?

Le SSD le plus lent est 10 fois plus rapide que le disque dur le plus rapide. Il n’y a donc aucune comparaison possible entre les deux en matière de performances. Si vous voulez de la vitesse, il vous faut un SSD. Même un SSD économique tel que le WD Blue de 1 To constitue une amélioration considérable par rapport à un disque dur.

SSD ou disque dur pour le gaming ?

Les deux ! L’installation idéale, selon moi, est d’avoir un SSD pour le système d’exploitation, pour la vitesse, et un disque dur pour stocker les jeux, pour sa capacité de stockage. Cela permet d’avoir le meilleur des deux mondes sans se ruiner.

Cependant, si vous devez en choisir un seul pour un PC de gaming, je choisirais un disque dur rapide comme le WD Black de 4 To, car les SSD de cette taille sont très chers.

Lequel a la plus longue durée de vie ? SSD ou disque dur ?

C’est une question difficile, car j’ai vu des disques tomber en panne en quelques jours et d’autres vivre pendant plus de 10 ans. Cependant, en règle générale, vous pouvez compter sur une durée de vie de 3 à 5 ans pour un disque dur et de 5 à 10 ans pour un disque SSD.

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